Les symboles en éducation religieuse

Quelles perspectives pour le l’EDII ?

Colloque international (Fribourg, 6-7 avril 2022) auquel participera le service ERE2 et au cours duquel seront présentés, d’une part, le fonctionnement de l’ERE en Alsace et, d’autre part, le projet EDII.

Ci-dessous : L’argumentaire de ce colloque

En libre téléchargement :
> Le flyer du colloque
> Le programme du colloque
> Le projet EDII

Co-organisation
> UNIFR (Université de Fribourg)
Chaire de théologie pastorale, de pédagogie religieuse et d’homilétique
> UCLOUVAIN (Université catholique de Louvain)
CRER – Centre de Recherche en Éducation et Religions à l’Institut RSCS

Comité scientifique
> Prof. François-Xavier AMHERDT (Université de Fribourg)
> Prof. Henri DERROITTE (Université catholique de Louvain)
> Geoffrey LEGRAND (Université de Fribourg / Université catholique de Louvain)

Argumentaire / Problématique
Organisé en deux journées d’exposés et de débats, ce colloque international consacré à l’éducation religieuse s’intéressera aux symboles et à leur emploi dans le cadre du dialogue interconvictionnel et interreligieux. Dans un premier temps, les modèles de pédagogie religieuse seront répertoriés et étudiés. Quels sont ces nouveaux modèles et comment contribuent-ils à la construction de l’identité des jeunes ? Comment favorisent-ils le dialogue dans un contexte de pluralisation religieuse grandissante en Europe occidentale ? Puis, nous nous interrogerons sur l’utilisation du symbole en éducation religieuse, sur ses avantages et ses inconvénients. En mesure de faire signe vers l’ultime, le langage symbolique permet d’exprimer la dimension indicible de toute expérience religieuse, tout en déjouant le piège des lectures littérales des textes sacrés. Il permet aussi de donner sens à ces textes dans nos sociétés demandeuses d’expression de la citoyenneté, attentives au respect des droits de l’homme et soucieuses de l’ouverture à l’altérité. Mais quelle est exactement l’utilisation du symbole en classe de religion ? Le recours à ce processus symbolique permet-il vraiment une déconstruction des croyances littérales ainsi qu’une reconstruction des conceptions religieuses selon le principe de « seconde naïveté » ? Enfin, la dernière partie du colloque sera consacrée au dialogue interconvictionnel et interreligieux. Une fois identifiés au sein de chaque système, les symboles peuvent-ils être mis en dialogue ? Ce déploiement du sens offert par le symbole au sein de chaque structure culturelle ou religieuse peut-il être communiqué et partagé ? Dans quelle mesure favorise-t-il le dialogue avec autrui ? Comment cette double démarche de travail sur les symboles et d’ouverture au dialogue permet-elle d’alimenter la quête de sens de tout un chacun ? Est-elle en mesure de construire une meilleure compréhension de notre rapport à nous-mêmes, aux autres et à Dieu ?